
Dans ce quartier de Touba kaolack extension dans la commune de kaolack en pleine expansion, la grogne des habitants devient de plus en plus audible. Les populations dénoncent un cumul de difficultés qui impacte directement leur quotidien : le manque criant d’assainissement, l’insécurité grandissante et surtout l’absence d’un délégué de quartier capable de porter leurs préoccupations auprès des autorités compétentes.

Un environnement insalubre
Les eaux usées stagnantes, les tas d’ordures non ramassés et l’absence de caniveaux adéquats transforment certaines ruelles en foyers d’infection.
Une insécurité grandissante
À la tombée de la nuit, les habitants disent vivre dans la peur. Le manque d’éclairage public et la quasi-absence de patrouilles policières favorisent les agressions et les vols à main armée. « Nous ne pouvons plus rentrer tard, et même en journée, certains jeunes sont dépouillés en pleine rue », déplore Samba kandji porte parole du jour des populations de Touba kaolack extension face à la presse ce mardi 2 Septembre 2025.
L’absence de délégué de quartier pointée du doigt
À ces difficultés s’ajoute une situation administrative préoccupante : le quartier n’a pas de délégué officiel. Les habitants estiment que cette absence prive la communauté d’un relais institutionnel pour faire entendre leurs doléances. « Sans délégué, nous n’avons personne pour transmettre nos revendications aux autorités locales. Nous sommes laissés à nous-mêmes » a t-il regretté
Un appel aux autorités
Face à ces problèmes, les populations interpellent les autorités municipales et étatiques. Elles demandent en urgence un programme d’assainissement, un renforcement de la sécurité et surtout la désignation d’un délégué de quartier.
« Nous ne demandons pas l’impossible, juste le minimum pour vivre dignement », conclut un habitant.








