
La santé communautaire a encore été placée au premier plan ce week-end à l’occasion de la 5ᵉ édition de la journée de consultation gratuite, organisée par l’Association Agir pour le Développement de Latmingué à Daga Youndoum.
L’événement, devenu désormais un rendez-vous attendu, a réuni des centaines de participants venus bénéficier de prestations médicales essentielles.
Au programme figuraient notamment : Près de 1000 personnes consultées, des pathologies décelées à Daga Youndoum.
Des consultations ophtalmologiques avec mise à disposition gratuite de lunettes correctrices, Dépistage précoce du cancer à travers des examens adaptés, Dépistage et sensibilisation sur le cancer du col de l’utérus, première cause de mortalité par cancer chez la femme.
Selon la présidente de la dite structure , Fatou Faye l’objectif est double : rapprocher les soins de santé spécialisés des populations et renforcer la sensibilisation sur les maladies silencieuses mais évitables grâce à un dépistage précoce.
Médecins, bénévoles et partenaires se sont mobilisés pour offrir un accompagnement de qualité.
« Ces journées de consultation gratuite traduisent notre engagement à soutenir les plus vulnérables. Nous voulons faire de la prévention un réflexe et briser les barrières financières qui freinent l’accès aux soins « , a t-elle souligné.
À travers cette initiative, la 5ᵉ édition confirme la nécessité d’une approche communautaire et inclusive en matière de santé publique. Les organisateurs annoncent déjà leur volonté de pérenniser et d’élargir l’action pour toucher davantage de bénéficiaires dans les prochaines éditions.
Mais malgré son poids démographique, Latmingué ne dispose pas encore d’une structure sanitaire de référence capable de répondre aux besoins croissants des populations.
Des soins de santé limités
Le poste de santé existant peine à prendre en charge les malades. Les équipements sont rudimentaires, les médicaments insuffisants et les urgences doivent souvent être référées vers Kaolack, à une trentaine de kilomètres.
Cependant l’association lance un appel aux autorités Étatiques et aux bonnes volontés surtout la première Dame Marie Khone Faye à aider cette association pour qu’elle puisse continuer ses activités.








