
Suite aux récentes déclarations publiques ainsi qu’au point de presse tenu par M. Cheikh Dieng, il apparaît nécessaire de rappeler les faits chiffrés et vérifiables concernant le marché de curage géré par l’ONAS. L’objectif de la présente note est de clarifier les données budgétaires et de répondre aux tentatives de diversion.
1. Contexte
Contrairement aux affirmations de M. Cheikh Dieng, les faits ne reposent pas sur des accusations personnelles ou politiques, mais sur des données objectives issues des marchés publics. L’analyse technique met en évidence une anomalie grave dans l’évolution des coûts du marché de curage.
2. Évolution des montants du marché
Avant la gestion de M. Cheikh Dieng : environ 600 millions FCFA (montant habituel).
Première année sous M. Cheikh Dieng : 1 324 245 000 FCFA (augmentation brutale).
Année 2025, après son départ : 655 431 000 FCFA5 (retour à un montant normal).
L’écart est flagrant : près de 669 millions FCFA de différence entre la période de gestion de M. Cheikh Dieng et les autres années, soit une hausse de plus de 100 % sans aucune justification technique.
3. Analyse technique de l’écart
Aucun changement structurel ou technique ne justifie une telle augmentation.
Le retour immédiat à un niveau normal en 2025 prouve le caractère artificiel du montant de 1,324 milliard FCFA.
Cet écart constitue un indice manifeste de surfacturation et donc une tentative d’extorsion de deniers publics.
4. Réponse aux accusations de diversion
Le point de presse de M. Cheikh Dieng s’est focalisé sur des sujets sans rapport (véhicules, recrutements, règlements politiques). Ces arguments de diversion ne changent rien au fond : le marché a doublé de coût en une année, sans justification technique ni budgétaire.
Il s’agit d’une question de transparence et de bonne gouvernance, non de querelles personnelles.
5. Conclusion
La note technique établit clairement que le marché de curage, sous la gestion de M. Cheikh Dieng, a été attribué pour un montant anormalement élevé (1,324 milliard FCFA) alors que son niveau habituel tournait autour de 600 millions FCFA. Cet écart correspond à une surfacturation injustifiée d’environ 669 millions FCFA.
La vérité des chiffres est incontestable et doit prévaloir sur toute tentative de diversion politique.








