
La Conférence Mondiale sur la Pharmacologie des Produits Naturels et de la Médecine Traditionnelle, s’est ouverte, hier mercredi à Dakar. La cérémonie d’ouverture s’est déroulée en présence du ministre de la Santé et de l’Hygiène publique, Ibrahima Sy, du ministre de la Formation professionnelle, Moustapha Sarre, de la mairesse de Fann–Point E–Amitié, Dieynaba Ba et de plusieurs partenaires nationaux et étrangers.
Le professeur Bamba Kane, président du comité d’organisation et représentant de l’Union internationale de pharmacologie clinique (UIFAR), est revenu sur le caractère inédit de cette édition « C’est la sixième édition, mais jamais ce congrès ne s’était tenu sur le sol africain. Il s’est toujours déroulé entre l’Europe, l’Asie et l’Australie. Le Sénégal a été choisi face au Kenya, au Ghana ou encore à la Côte d’Ivoire. C’est un motif de fierté nationale. »
Plus de 40 pays sont représentés, de la France aux États-Unis, en passant par l’Inde, la Chine, l’Allemagne, l’Australie et même la Mongolie. Une diversité qui confirme la place grandissante du Sénégal dans l’agenda scientifique mondial. « Certains viennent pour la toute première fois en Afrique et ont exprimé leur admiration pour le Sénégal », ajoute le professeur Kane.








