
Décrit comme un homme affable, d’un commerce facile pour ceux qui le connaissent. Mamadou GUEYE est au cœur de sa communauté. Ingénieur en Génie civil de formation, il est connu et réputé dans son milieu professionnel mais au plan social où il a fini par marquer son empreinte indélébile. « L’Homme de l’Année du Rames » est, tout simplement, un homme engagé, franc, modeste, pieux, ouvert et généreux.
En clair, l’ancien pensionnaire de l’école primaire Léontine Graciannet, du Lycée Technique André Peytavin (LTAP), et de l’ESP (ex ENSUT) a toujours apporté son soutien aux populations dans la région de Saint- Louis, du Walo et même dans d’autres régions du pays. Il est un modèle d’engagement multidimensionnel au service des causes nobles. Ce qui lui a toujours valu la reconnaissance et le respect de ses pairs. En témoignent ses nombreuses responsabilités surtout au niveau des Amicales de ses anciennes écoles, de son terroir et les bénéficiaires des actions sociales qu’il mène depuis très longtemps.
Toujours au rendez-vous pour la cause des populations en difficulté, Mamadou GUEYE reste une véritable fierté pour les populations locales qui lui vouent respect et reconnaissance.
Du soutien aux nécessiteux avec l’octroi régulier d’aides et d’appui à l’éducation par la fourniture de matériels et fournitures scolaires et la réhabilitation d’anciennes écoles. Mamadou GUEYE a également appuyé des structures sanitaires dans le pays. Sans oublier l’appui aux constructions, la réhabilitation et l’équipement de mosquée et autres lieux de culte.
Notre homme de l’année a souvent participé au nettoiement des localités, la réhabilitation ou la construction de pistes, le remblaiement ou pompage des eaux dans des zones inondées. Il a souvent aidé des malades et concitoyens en difficultés dans une discrétion totale.
Nous savons aussi, qu’il distribue de l’aide alimentaire trois ou quatre fois dans l’année à des périodes sensibles, à plus de cent familles, dans le besoin.
Autrement dit, « le choix » de la presse régionale est de tous les combats pour l’amélioration des conditions de vie des communautés de base, notamment les couches vulnérables. Des actions et gestes de haute portée sociale fortement saluées par les populations sont à son actif, depuis des années.
C’est cette figure charismatique, qui prêche par l’exemple sur le front du social, d’une humilité doublée d’un altruisme sans commune mesure que le Rames a consacré « Homme de l’Année 2025 ».

Madame Faye Ndèye Sine Touré, la Directrice Générale de Sina Distribution,
est une pionnière dans la production du riz basmati dans la vallée du fleuve Sénégal.
Elle a su, par son leadership et sa vision, transformer une ambition en réalité concrète.
Son initiative s’inscrit pleinement dans la dynamique nationale de souveraineté alimentaire, en proposant une alternative locale, innovante et de qualité.
En un temps remarquable, Sina Distribution s’est imposée comme un acteur crédible de la riziculture sénégalaise, contribuant à la valorisation du potentiel agricole de la vallée.
En la désignant Marraine de l’Homme de l’Année 2025, le RAMES rend hommage à une réussite exemplaire et à un leadership féminin inspirant.

Pour l’ensemble de son œuvre, notamment dans le département de Podor, l’Initiative Prospective Agricole et Rurale (IPAR) est désignée Entreprise de l’Année par la presse régionale de Saint-Louis.
Cette année, le RAMES a innové en choisissant de récompenser IPAR pour l’ensemble de ses actions de développement menées dans la partie nord du pays.
Le travail accompli par l’Initiative Prospective Agricole et Rurale, aussi bien dans le département de Podor que dans la vallée du fleuve Sénégal, est salué par les autorités administratives, les collectivités territoriales, l’Agence régionale de développement de Saint-Louis, les partenaires techniques et financiers, ainsi que par les populations bénéficiaires.
Aujourd’hui, cette œuvre d’utilité publique revêt une importance majeure dans un contexte national marqué par une forte vulnérabilité, particulièrement dans le Nord du pays. C’est pour toutes ces raisons que la presse régionale a fait le choix de primer IPAR.









