À l’approche des échéances municipales, la ville de Kaolack se retrouve à un tournant décisif de son histoire politique locale. Dans un contexte marqué par des attentes sociales élevées, des défis urbains persistants et une exigence accrue de transparence, la question du leadership municipal s’impose avec acuité.
» Au-delà des déclarations partisanes et des logiques de positionnement interne, le débat se recentre progressivement sur la capacité réelle à gouverner. C’est dans ce cadre que le nom de Mamadou Lamine Ndiaye revient avec insistance dans les cercles politiques et citoyens, comme un acteur dont le profil interpelle par sa constance et sa lisibilité » a expliqué Djim kébé, Coordinateur cellule PASTEF Fass Cheikh Tidiane par ailleurs Sg zone 8 PASTEF KAOLACK face à la presse.
D’après lui » Contrairement à certaines candidatures construites dans l’urgence ou portées par des considérations conjoncturelles, Mamadou Lamine Ndiaye apparaît comme un responsable dont le parcours et la méthode traduisent une approche structurée de l’action publique locale. Sa connaissance des mécanismes municipaux, combinée à une vision axée sur l’efficacité administrative et la reddition des comptes, le place au centre des réflexions sur l’avenir de la gouvernance à Kaolack » a t- il mentionné
Les observateurs notent chez lui une volonté affirmée de rompre avec les pratiques de gestion approximatives qui ont souvent freiné le développement local. Son discours, orienté vers la rigueur budgétaire, la discipline administrative et la priorisation des besoins essentiels, répond aux préoccupations majeures d’une population en quête de résultats concrets plutôt que de promesses.
Sur le plan politique, Mamadou Lamine Ndiaye se distingue par un positionnement qui privilégie la cohésion et la stabilité. Dans une ville où les rivalités internes ont parfois fragilisé l’action municipale, son profil est perçu comme un facteur de rassemblement, capable de réduire les tensions et de créer un cadre de travail institutionnel apaisé a souligné M Kébé.
Cette posture, à la fois ferme dans les décisions et ouverte au dialogue, correspond aux exigences contemporaines de la gouvernance locale : une autorité légitime, respectueuse des institutions, mais suffisamment déterminée pour conduire les réformes nécessaires a- il indiqué.
» Ainsi, le débat autour de Mamadou Lamine Ndiaye dépasse la simple logique de candidature. Il pose, plus largement, la question du type de leadership dont Kaolack a besoin pour relever les défis urbains, économiques et sociaux qui s’annoncent. Pour de nombreux acteurs locaux, le choix à venir ne sera pas seulement politique, mais avant tout un choix de gouvernance et de responsabilité » a conclu Djim kébé.








