Le média anglais renseigne que notre pays aurait puisé 650 millions d’euros auprès de l’organisme de prêt au développement Africa Finance Corporation et de First Abu Dhabi Bank l’année dernière, dans le cadre d’emprunts qui lui ont conféré des privilèges par rapport aux détenteurs d’obligations existants.
Et le Sénégal a garanti ces prêts grâce à des obligations souveraines nationales nouvellement émises, en utilisant des produits dérivés appelés swaps.
« L’équipe du FMI sait que le Sénégal a conclu plusieurs accords de swap de rendement total avec des créanciers. Les conditions de ces swaps n’ont pas été communiquées », a indiqué le fonds selon le Financial Times.








