
À Kaolack, la question de l’assainissement reste au cœur des préoccupations locales. Face aux difficultés récurrentes liées aux pluviales et aux eaux usées, l’adjointe au maire a lancé un appel pressant en faveur d’une révision du « surcuit » des canalisations de la commune.
Selon l’adjointe au maire, Madame Madjiguène Diouf, l’actuel réseau, hérité de plusieurs décennies, n’est plus adapté à l’évolution démographique et à l’expansion urbaine de Kaolack. Les canalisations saturées et parfois obsolètes ne parviennent plus à drainer efficacement les eaux, ce qui entraîne des débordements, des stagnations et des nuisances pour les populations.
« Nous faisons face à une situation critique. Les pluies de ces dernières années ont mis en évidence les limites de notre système d’évacuation. Une révision technique et structurelle du surcuit des canalisations est devenue une urgence pour préserver la santé publique et la qualité de vie des habitants », a déclaré l’adjointe au maire face à la presse ce lundi 8 Septembre 2025.
Elle plaide ainsi pour une collaboration renforcée entre la municipalité, l’État et les partenaires techniques afin de mobiliser les ressources nécessaires à une restructuration complète du réseau.
Les habitants, eux, espèrent que cette initiative ne restera pas lettre morte. Dans plusieurs quartiers, des familles vivent encore avec des rues impraticables et des eaux stagnantes qui favorisent la prolifération de maladies.
Ce plaidoyer vient rappeler que l’assainissement est un enjeu majeur pour le développement de Kaolack, une ville stratégique du centre du Sénégal, dont l’avenir dépend aussi de la qualité de ses infrastructures urbaines a rappelé Madame Diouf Ndiaye. » Depuis quelques mois, la municipalité a initié plusieurs actions pour améliorer le cadre de vie des Kaolackois. Des opérations de curage des caniveaux, de collecte d’ordures et de sensibilisation à l’hygiène publique ont été menées dans différents quartiers. L’objectif affiché est clair : prévenir les inondations récurrentes et réduire les risques sanitaires liés à l’insalubrité, » a noté l’adjointe au maire en charge de l’assainissement.
Le maire Sérigne mboup ne peut pas rester les bras croisés en attendant le transfert des compétences. Les populations vivent ici et subissent les conséquences. En tant que maire, il a le devoir d’agir , a déclaré Madame Madame Madjiguène Diouf Ndiaye.L’assainissement est une affaire collective. Les autorités peuvent investir, mais sans civisme de la population, les efforts resteront vains. Chaque citoyen doit comprendre qu’un geste irresponsable, comme jeter un sachet plastique dans la rue, peut avoir des conséquences graves sur toute la communauté a conclu Madame Madjiguène Diouf Ndiaye adjointe au maire de la commune de kaolack.








