
La direction régionale des Énergies, du Pétrole et des Mines a tenu, ce mercredi 24 Septembre 2025 un atelier consacré à l’évaluation et la cartographie des titres miniers de la région de kaolack .L’objectif : dresser un état des lieux précis de l’exploitation minière et de ses impacts économiques, sociaux et environnementaux.
» Nous sommes réunis aujourd’hui à kaolack dans le cadre d’un atelier de partage et de sensibilisation organisé en marge de la journée porte ouverte du ministère de l’énergie,du pétrole et des mines .Ces journée portes ouvertes font suite à des missions d’audites qui ont été menées sur l’étendue du territoire national pour un peu voir la conformité des titres miniers » a expliqué Elhadji Amadou Mactar Diagne , directeur régional de l’énergie,du pétrole et des mines de kaolack.
Donc au sortir de ce travail le ministère a constaté plusieurs manquements liés d’abord aux autorisations qui sont délivrées par des autorités qui n’ont pas la compétence à la matière ou bien des exploitations d’une manière générale qui étaient clandestines . Autre chose qui a été constaté, c’est des manquements liés à l’environnement sur les carrières personnellement au niveau de la direction régionale nous avons pu voir qu’il y a plus de 100 sites qui n’avaient pas réhabilité au niveau de kaolack région , ce qui fait un désastre écologique environnemental qui n’est pas encore mesurer mais on le sait qui est énorme, a t-il rappelé.
« Ces manquements ont inspiréle ministre a demandé à ses services notamment la direction générale des mines et de la géologie a organisé ce que l’on appelle dès journées portes ouvertes pour s’entretenir avec les populations, les élus territoriaux et les différents acteurs qui gravissent autour du secteur minier. Parceque il fallait que l’administration soit proche de la population, et ça ce n’est que le début . Nous avons reçu des instructions il faut ouvrir nos portes à tous les opérateurs, les élus territoriaux et l’ensemble des acteurs qui sont dans le secteur. Donc nous avons obligation de travailler avec eux pour leur porter appuis et conseils » a ajouté M. Diagne.
Pour les carrières à kaolack, on a 11 exploitations en cours dont 7 exploitations de sables , 4 de latérites et parmi ces 11 nous avons aussi 2 carrières qui sont autorisées pour tout le reste c’est des autorisations qui sont exprimées parceque une carrière temporaire ne peut pas durer plus de 2 ans après renouvellement c’est une année renouvelable même les carrières permanentes ne durent que 5 ans. Donc un peu la cartographie de la situation des titres miniers à kaolack. Et nous sommes en train de travailler avec les élus territoriaux depuis maintenant 3 mois parceque il n’y plus de carrière privée actuellement . On les a transmis tout ce qu’il fallait fournir comme les dossiers et in reste ouvert pour les accompagner pour la régularisation et là je précise que le ministre a donné instructions pour que toutes les carrières qui ne sont pas en règle d’ici 2 mois tout bonnement fermer et les collectivités sont sensibilisés dans ce sens alors s’il n’y a pas de régularisation ça risque de répercuter sur les populations qui ont un besoin permanent le pays est en construction on a besoin de ces matériaux .
Cependant on les invite à se rapprocher les services de la direction régionale pour que la régularisation se fasse dans les meilleurs délais. Concernant le rendement pour les collectivités territoriales ce que la première chose à relever ce que les collectivités quand t-: elles disposent une carrière dans le périmètre communal assurent l’approvisionnement des populations donc avec la proximité qui va jouer le prix sera beaucoup plus accessible pour la population. Deuxième chose ça va permettre d’éradiquer le phénomène qu’on connait à kaolack et un peu partout au Sénégal ce sont les exploitations illégales ou bien clandestines.
Certains se cachent pour exploiter la nuit , nous avons eu des échos à Nioro du Rip part exemple où les gens s’adonnent à cette pratique ils exploitent avant – l’aube pour livrer leurs décharges avant la journée . Et là ce sont des problématiques qui vont nous rattraper.








