La liberté de la presse constitue l’un des piliers essentiels de toute démocratie. Informer, enquêter, questionner, donner la parole et éclairer l’opinion publique sont des missions fondamentales qui méritent respect, protection et sens des responsabilités.
Au Sénégal, cette journée du 3 mai intervient dans un contexte où les défis demeurent nombreux pour les professionnels des médias : accès à l’information, conditions de travail parfois difficiles, pressions diverses, précarité économique des organes de presse, mais aussi nécessité impérieuse de préserver une information crédible et équilibrée face à la désinformation croissante.
Une presse libre ne doit être ni muselée, ni instrumentalisée. Elle doit pouvoir exercer pleinement son rôle, en toute indépendance, dans le respect des lois, de l’éthique et de l’intérêt général.
En cette Journée internationale de la liberté de la presse, j’adresse mes encouragements à l’ensemble des journalistes, techniciens, animateurs, chroniqueurs et acteurs des médias qui contribuent, chaque jour, à faire vivre le débat public dans notre pays.
Préserver la liberté de la presse, c’est protéger le droit fondamental des citoyens à être informés.
Car sans information libre, il ne peut y avoir de démocratie forte.
Bonne Journée internationale de la liberté de la presse.
Moussa Tine








